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   soc.culture.france      More than just arrogance and bland food      5,647 messages   

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   Message 4,353 of 5,647   
   Jean-Claude® to All   
   Par Sabena vous y auriez été déjà.   
   18 Jul 05 20:27:55   
   
   XPost: fr.soc.politique, soc.culture.belgium, soc.culture.quebec   
   From: aramis314@ssssskkkkyyynnneeett.bbbbeee   
      
   Fram   
      
   Charter jugé peu sûr: des Français refusent d'embarquer en Egypte   
      
      
   Un avion survole la station balnéaire d'Hourghada le 15 avril 2005   
   © AFP/Archives Supinsky   
      
   LE CAIRE (AFP) - samedi 16 juillet 2005 - Une centaine de passagers français   
   qui avaient refusé d'embarquer à bord d'un charter égyptien à Hourghada, une   
   station balnéaire de la mer rouge, l'estimant trop peu sûr, étaient samedi   
   "au bord de la crise de nerfs" et devront attendre dimanche pour rejoindre   
   la France.   
      
   "Nous sommes tous au bord de la crise de nerfs, pas loin de la panique", a   
   déclaré par téléphone à l'AFP Joëlle Maltese, une Niçoise, qui fait partie   
   de 96 touristes ayant "abandonné" le McDonnell-Douglas de la compagnie   
   AMC-Airlines.   
   Après des heures d'attente, d'énervement et de tensions avec le personnel de   
   l'aéroport égyptien, ils ont été acheminés en soirée dans des bus escortés   
   par des policiers vers la ville voisine de Louxor. Mais ils ne pourront pas   
   regagner Paris avant dimanche.   
   Samedi matin, à deux heures locales, ces passagers voyageant pour la plupart   
   avec l'opérateur français Fram, étaient montés à bord de leur avion à   
   Hourghada (environ 500 km à vol d'oiseau au sud du Caire) au terme de quinze   
   jours de vacances, entre croisière sur le Nil et baignade sur la mer Rouge.   
      
   Mais tout de suite des coupures d'électricité ont provoqué une inquiétude   
   certaine. "J'étais à l'avant, et je voyais les voyants dans le cockpit   
   s'éteindre brutalement, et toutes les lumières de l'avion également",   
   raconte Thierry Grossir, résidant à Troyes, dans le nord-est de la France.   
   Lui est descendu immédiatement, avec cinquante passagers. Les autres   
   passagers ont accepté dans un premier temps de rester à bord de l'appareil.   
   Mais tous l'ont finalement abandonné après une tentative avortée du   
   commandant de bord de décoller.   
   "Aucune explication, une totale confusion et une atmosphère irrespirable   
   faute d'air conditionné nous ont conduit à partir", a précisé Jeannine   
   Hernandez, une passagère vivant à Bordeaux (sud-ouest).   
      
   Ces touristes, qui semblent venir de tous les coins de la France, se sont   
   plaints d'une absence de communication, et même d'une tension croissante   
   avec le personnel de l'aéroport qui souhaitait qu'ils remontent dans   
   l'avion.   
   "Aucune distribution de nourriture ou d'eau pendant neuf heures, et les   
   enfants se sentaient très mal", a affirmé Joëlle Maltese, qui fait part d'un   
   mécontentement général à l'égard du voyagiste Fram, dont aucun représentant   
   n'était sur place.   
      
   Selon un autre passager, Luc Mazet, résidant dans le Territoire de Belfort,   
   une cinquantaine de touristes a accepté de remonter à bord. L'avion s'est   
   posé à Roissy à 16H20, heure de Paris. De sources aéroportuaires   
   égyptiennes, on estime le nombre de ces passagers à 66.   
      
   Il devait repartir pour Louxor avec 91 passagers à 17h45 locales mais a été   
   bloqué au sol par la DGAC (Direction générale de l'aviation civile) qui,   
   informé de l'incident du matin, a "appliqué le principe de précaution",   
   selon l'Aéroport de Paris (ADP).   
   "L'avion était au roulage mais il est revenu à son point de départ, la DGAC   
   ayant bloqué son décollage pour l'examiner" pour une durée indéterminée, a   
   affirmé cette source.   
      
   Le voyagiste toulousain Fram, contacté par l'AFP, a souligné samedi qu'il   
   n'était pas l'affréteur du vol, sur lequel il avait simplement acheté un   
   fort contingent de places (107 sièges sur 163) au courtier parisien Air   
   Masters, spécialisé sur la desserte de l'Egypte.   
   Cette pratique est courante, a précisé Vincent Fantini, directeur général de   
   Fram.   
   En janvier 2004, 148 personnes dont 134 touristes français avaient péri dans   
   le crash du Boeing 737 d'une compagnie charter égyptienne, Flash Airlines.   
      
   La plupart participait à un voyage organisé par Fram. Deux mois plus tard,   
   une autre compagnie égyptienne, Louxor Air, avait été interdite de vol par   
   les autorités françaises.   
      
   Mise à jour le 16 juillet 2005 à 22h00   
      
   --- SoupGate-Win32 v1.05   
    * Origin: you cannot sedate... all the things you hate (1:229/2)   

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