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   From: patanegra@netnitco.net   
      
   "Eole" wrote in message   
   news:dqbjfj$s4k$1@news.tiscali.fr...   
      
   > Gurriato wrote:   
   >   
   >> Les Aranais ne veulent pas de chhoisir l'identité "occitane" amenée par   
   >> des baratineur nazi-onanistes et parlent l'aranais dont on sait bien   
   >> que c'est du gascon castellanisé, pas de l'occitan. En fait, des   
   >> missionnaires "occitans" sont arrivés chez eux, avec leur Bible   
   >> occitaniste sous le bras, pour leur expliquer qui ils étaient   
   >> "vertadièrament".   
   >   
   > Ben tiens.   
   >   
   > Le drapeau d'Aran: croix occitane et clé de la vallée sur fond bordeaux.   
   >   
   > L'orthographe de l'aranais: orthographe de l'Institut d'Études Occitanes   
   > avec quelques légères adaptations aux parlers locaux - ce qui est tout à   
   > fait légitime s'agissant d'une *norme*   
   >   
   > Alors pensez-vous,   
   >> trente deux (ou trois) départements, des millions de locuteurs, les   
   >> troubadours, Montségur, Mistral e tutti quanti...   
   >   
   > E Vielha jumelée à Saint-Girons.   
   >>   
   >> Et ils n'ont pas avalé l'hameçon car leur premier intérêt est de se   
   >> défaire de l'emprise catalane.   
   >   
   > Qu'est-ce que t'en sais? t'es qui pour parler de l'intérêt des Aranais?   
   >   
   > Bref, ils ne sont plus occitans mais sont restés   
   >> Aranais après avoir échappé aux griffes des impérialistes catalans. On   
   >> veux pas tomber d'un impérialisme dans un autre.   
   >   
   > Pourtant, l'impérialisme catalan est sans doute préférable à   
   > l'impérialisme castillan-espagnol. Il ne faut *jamais* oublier que c'est   
   > Barcelone qui a accordé un statut d'autonomie au Val d'Aran, pas Madrid.   
      
   Les catalibans se foutent de la gueule des gens.La Catalogne inventa toute   
   sorte de stratagèmes grâce auxquels la démocratie en vint à signifier le   
   gouvernement par la minorité etnotribale.   
      
   Je m'en fous de cette chierie d'autononomie folklorique pour un petit peu   
   de habitants à perpète, et en même temps, pas des écoles en espagnol pour 4   
   millions de charnegos.   
      
   En ce que concerne l'éducation, les enfants charnegos rencontrent beaucoup   
   d'obstacles comparés à leurs pendants polakes, avec les luttes pour   
   préserver la connaissance de la langue espagnole durant l'école primaire et   
   sécondires et difficultés de passer aux universités catalibannes pour être   
   soumis aux messages dégradants de programmes préjugés. Les charnegos font   
   également face à la discrimination dans l'emploi et ont moins accès à de   
   l'entraînement. La faillite ecolère des enfants charnegos est la plus haute   
   d'Europe parceque ils sont elevés dans un putain de patois ridicul dont ils   
   ne pigent quedale.   
   En outre, ils doivent faire la compétion avec les catalibans tyranniques,   
   qui ont fréquemment les connections pour accélérer la capacité d'obtenir   
   des permissions, des maisons fournies par l'état ou des offres d'emploi.   
      
   L'iImposition de lois et des régulations existants pour empêcher des actes   
   de discrimination sont faibles dans la Catalogne et sont soumis à un climat   
   et agenda politiques qui change sans cesse.   
      
   Ce nationalisme cataliban put porter le masque pieux de la démocratie. Car   
   à mesure que les Charnegos devenaient exclus du jeu politique, les   
   Catalibans se mirent à voiler leur intolérance sous le couvert de la règle   
   majoritaire: grâce à cette règle, ils purent supprimer "démocratiquement" le   
   bilinguisme dans l'assemblée législative, violer les droits dans les   
   écoles, imposer férocement la "immersion" culturelle et manquer à la parole   
   donnée. Les Catalibans ont façonné l'image d'une Catalogne monolithique et   
   ancré l'idée que les libertés catalibannes sont supérieures à la conception   
   de la liberté des autres cultures. Ils ont ainsi accentué et provoqué, par   
   l'absurde, le renforcement des autres nationalismes par toute l'Europe. Les   
   Occitans et plusieur d'autres sont devenus les acolytes des Catalibans.   
      
   >> Les deux principaux partis présents au Conselh Generau sont Convergéncia   
   >> Democratica Aranesa et Unitat d'Aran . Sur le sites idéologie de ces   
   >> partis rien n'apparaît sur Occitanie, accun allusion à la "nation"   
   >> occitaine. Le partis se définent comme aranistes et l'occitanisme ne   
   >> représente pas un projet politique pour ses partis.   
      
   > Hé couillon qui passes tes journées scotché à ton ordi, laisse tomber un   
   > peu Internet et va discuter avec les gens dans les petits bars de Vielha.   
      
   Les petits bars de Vielha, je les emmerde.   
      
   Ne ne suis pas interessé en retrouver les éléments archaïsant de la culture   
   locale, pour mieux rejeter l'élément humain venant d'ailleurs,   
   particulairment en la Catalogne, là ou les catalibans d'une manière   
   arrogante affichent ouvertement et sans complexes leur mépris pour les   
   Charnegos.   
      
   > T'es vraiment con quand tu t'y mets.   
      
   L'accélération de la division de cellules, ça s'appelle le cancer.   
      
   It is my duty to deal with it, je suis un toubib and il faut guerir le   
   catalanome maligne de l'Europe. Voir par exemple l'activité de la chierie   
   occitanne dans la France. La "Ligue Norte" en Italie devient inquiétante   
   aussi. Dans cette résurgence du nazi-onanisme européen, la liste plus haut   
   n'est de loin pas exhaustive. Si cela va continuer, l'Europe dans peu de   
   temps va se disloquer et aura comme conséquence l'application de la loi du   
   plus fort, c.a.d., la loi du seul pays européen qui ne connait pas les   
   problèmes de particularisme etnique: L'Allemagne.   
      
    LE DOCTEUR MABOUL   
      
   --- SoupGate-Win32 v1.05   
    * Origin: you cannot sedate... all the things you hate (1:229/2)   
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